La multiplication des pains sur la montagne, au bord du lac, au temps de la Pâque… La marche sur les eaux : la nuit, le vent, la peur… La lumière et les ténèbres. Le discours à Capharnaüm. Manger, vivre, pour rire, croire, ressusciter… Le pain et la parole, la chair et le sang, le Père et le Fils… Quelle signification ? Lectures d'hier et d'aujourd'hui. Comment bien interpréter ?

 

Dans ce premier message figurent : plusieurs liens vers des messages et des téléchargements, la présentation de la transcription, l'introduction à la session par J-M Martin, ainsi que la table des matières détaillée de la transcription.

Voici plusieurs fichiers téléchargeables :

Jean 6, Pain et parole, J-M MartinLiens vers les huit chapitres et deux messages de base.

 

 

 

 

I Présentation de la session et de la transcription

par Christiane Marmèche et Colette Netzer

 

Voici la transcription de la session de septembre 2001 qui a eu lieu à l'Arc en Ciel, lieu de rencontre situé en Haute-Savoie, sur la commune de Saint-Jean de Sixt. Cette session portait sur le chapitre 6 de l'évangile de saint Jean.

La session était introduite par l'invitation qui suit :

La multiplication des pains,
sur la montagne, au bord du lac, au temps de la Pâque…
La marche sur les eaux : la nuit, le vent, la peur…
La lumière et les ténèbres.
Le discours à Capharnaüm.
Manger, vivre, pour rire, croire, ressusciter…
Le pain et la parole, la chair et le sang,
le Père et le Fils…

 Quelle signification ?
Lectures d'hier et d'aujourd'hui.
Comment bien interpréter ?

Cette session était animée par Jean-Marie Martin, chercheur en théologie et philosophie, ancien professeur à l'Institut Catholique de Paris, qui consacre sa retraite à l'étude et à la méditation des écrits de saint Jean et de saint Paul et des premiers gnostiques chrétiens[1].

Notre travail a été rendu possible par Pierre Gandouly qui participait à la session et nous a fourni les enregistrements. Nous avons accès, grâce à lui, à une approche très riche de ces pages de saint Jean essentielles pour tout croyant.

Notre transcription est aussi fidèle que possible. Néanmoins, le passage de l'oral à l'écrit entraîne d'inévitables modifications. Les titres, par exemple, sont ajoutés pour la clarté de la lecture, ainsi que les paragraphes qui essaient de mettre en relief l'organisation de la pensée. Pour la même raison, nous avons mis en retrait et dans un format de police plus petit des citations intégrales de passages des évangiles ainsi que certains développements qu'on peut qualifier de parenthèses.

Dans l'ensemble, nous avons suivi le déroulement de la session mais, comme souvent, nous avons dû faire un choix dans les questions et réorganiser leur présentation. Nous avons aussi été amenées à emprunter à d'autres sessions quelques passages pour compléter l'enregistrement fait à l'Arc en Ciel. C'est le cas de l'Introduction que nous avons empruntée à un week-end à Versailles en février 92 pour remplacer celle de l'Arc en ciel qui ne figurait pas dans l'enregistrement. Quoiqu'il en soit, il faut nous excuser des erreurs que nous avons pu commettre et dont J-M Martin n'est évidemment pas responsable.

Il est difficile de donner en quelques mots le propos de cette session, car le chapitre 6 de saint Jean est long et complexe. Comme le dit un titre qui se trouve en page 16 : "Tout l'Évangile est dans ce chapitre". Cela doit nous mettre en garde sur la tentation que nous pourrions avoir de le réduire à l'institution de l'Eucharistie. Il faut laisser J-M Martin nous entraîner dans les profondeurs insoupçonnées de ce texte.

 En complément de cette session, nous vous invitons à lire quatre messages du blog qui ouvrent un chemin de réflexion sur notre lecture de l'Évangile et sur notre pratique de l'Eucharistie, vous trouvez les liens en note[2]. Le premier, sur l'Eucharistie, est particulièrement riche. Il nous vient d'un cours que faisait J-M Martin à l'Institut Catholique dans les années 78-79, et il est étonnant de modernité et de nouveauté.

Par ailleurs vous trouvez sur le blog la liste des lieux où l'on peut entendre J-M Martin[3] et la transcription de nombreuses interventions, dont plusieurs correspondent à des sessions entières.

Vous trouvez quelques notes de bas de page. Elles sont de nous pour la plupart. Dans le cas contraire, nous donnons leur auteur. Celles de J-M Martin proviennent directement de cette session (ce sont des moments de débat dont nous n'avons gardé que ce qui est en note) ou d'autres sessions ou retraites.

Nous vous invitons à découvrir cette lecture neuve d'un texte peut-être trop connu, et nous disons un grand merci à Jean-Marie Martin pour tout ce qu'il nous apporte.

 

                                   

II INTRODUCTION de Jean-Marie MARTIN

 

Je voudrais vous saluer mais je voudrais que vous et moi nous puissions saluer un plus grand que nous, le saluer par une parole que nous nous préparons à entendre, une parole qui nous a convoqués pour que nous l'entendions. Si "convoqués" paraît trop fort à certains, ou prétentieux, disons "nous a provoqués". Nous avons été provoqués à nous réunir ici pour entendre une parole.

« Demeurer dans la parole » : dans quelle mesure une parole est quelque chose comme une demeure ? Cela mériterait d'être médité. En plus l'expression pourrait nous tromper parce qu'il ne s'agit surtout pas de prétendre avoir entendu cette parole de telle façon que ce soit une chose acquise, et le risque serait plutôt qu'éventuellement elle nous soit trop familière. Aussi nos distances d'avec cette parole sont sûrement plus précieuses que la prétention à une immédiate proximité avec elle. La façon de demeurer c'est de venir, d'avoir constamment à venir. C'est entrer et sortir. Et dans ce texte nous sommes peut-être entrés quelquefois, nous en sommes souvent sortis pour des raisons diverses : par oubli parce que ce n'est pas forcément un texte que nous habitons comme une demeure de façon habituelle ; par des distances prises avec ce que, nous semble-t-il, il évoque. Par exemple « le pain de la vie » ne doit pas manquer d'évoquer quelque chose comme l'Eucharistie et il peut se faire que cela suscite chez nous des questions, des problèmes, des réticences, et nous pouvons éventuellement nous sentir loin de ce qui est en question dans ce texte.

La tâche ici n'est pas du tout d'évaluer ces distances, surtout pas d'évaluer la distance des autres. Il ne s'agit pas de les évaluer, c'est-à-dire de leur donner une valeur, mais il est important de les laisser paraître, de les reconnaître soi-même, parce que c'est ce qui conditionne un effectif venir du texte, la prise de conscience qu'il nous est étranger à certains égards. Ce texte peut aussi être étranger simplement parce qu'il paraît lointain, parce qu'il parle un langage suranné ou en tout cas qui nous paraît tel, un langage distant culturellement dans l'espace et dans le temps, pour des raisons tout à fait diverses. Donc tout cela est possible, nous avons à être là où nous sommes, car c'est de là où nous sommes que nous pouvons aller, que nous pouvons marcher, y compris marcher vers cette parole.

 

 III  TABLE DES MATIÈRES

Présentation de la transcription
introduction de J-M Martin
Ch. 1Première approche du chapitre 6 de saint Jean.
              1- La traversée du texte.
              2- Difficultés du texte.
              3- La nouveauté christique relit les thèmes de l'AT.
              4- Mise en évidence du manque. Sens des mots.
              5- "Rien n'est perdu" mais quel "rien" ?
              6- Corps et chair. Rapport volonté / pain.
              7- Question sur l'historicité.
              8- Parole, Pain, Foi, Eucharistie. Tout l'Évangile est dans ce chapitre. 
              9- Épisode "maritime".
              10- Je suis.
Ch. 2 –  Jean 6, 1-14. La multiplication des pains.
Première  partie : parcours dans le texte.
                  1- Enjeux du texte : la révélation du don, l'entretien de la vie.
                   a) « Il dit cela pour le tenter » (v.6)                                                              
                   b) La révélation du don.                                                                                      
                   c) La notion de gratuité chez Paul comparée au droit et à l'arbitraire.          
                   d) La véritable fécondité (multiplication) est de l'ordre du don.                    
                   e) Jésus eucharistie. Différence entre geste christique et geste adamique.     
                   f) L'entretien de la vie.                                                                               
              2- L'un et les multiples (v.12-13).                                                                         
                   a) Les versets 12 et 13.                                                                               
                   b) Les chiffres  5, 5000 et 12.                                                                     
                   c) Les "fragments" : thème de l'Un et des multiples chez Jean et chez Paul.  
                   d) L'œuvre christique.                                                                               
              3- Jésus lève les yeux sur la foule : regard de Dieu sur l'humanité.
                   a) Lire grand.                                                                                            
                   b) Jésus lève les yeux sur l'humanité (Jn 6) / vers Dieu (Jn 11 et 17) ;         
                         Jésus invite à lever les yeux : vue haute / vue basse (Jn 4).                   
   4- Lire grand selon la volonté du texte.                                                             
                   a) La volonté du texte.                                                                              
                   b) L'indicible du texte.                                                                              
                   c) Rapport entre épisode initial et discours qui suit.                                    
Deuxième  partie : approfondissement de  thèmes.
            1 - Le pain et l'homme. Fragment/compact.
                  a) Que signifient les fragments qui restent ?                                               
                  b) Que signifie manger ?                                                                           
                  c) Le pain et l'homme c'est la même chose ?                                              
                  d) Le thème du semblable et le thème du mélange.                                    
                  e) Conséquences pour notre texte, et rapport avec la symbolique du pain.  
                  f) Nécessité de la fragmentation pour l'unité, de l'expir pour l'inspir.           
                  g) Passer de 5 à 5000 ; passer de 5000 à 12.                                                
                  h) Jean raconte l'histoire du monde. La gestuelle du Christ.                        
                  i) Sens propre et sens métaphorique.                                                          
                  j) La distinction de l'intelligible et du sensible qui nous régit.                     
         2 - L'homme comme fragment d'une unité non encore révélée.
                 a) La mort féconde du grain de blé.                                                           
                 b) Le Christ meurt pour nous : conséquences.                                           
                 c) Le Christ unité unifiante de l'humanité. Respirer de ce qu'il expire.       
                 d) Y a-t-il de la perte irrémédiable ? Qu'est le 12 ébréché d'une unité ?        
         3 - Être disciple. Les différentes figures de disciples..
                 a) Que signifie disciple ?                                                                            
                 b) Les différentes figures des disciples.                                                        
         4- Accomplir : conserver et abolir l'état inaccompli.
Ch. 3 – Jean 6, 14-29. Deux épisodes maritimes.
      I Lecture globale et étude des versets 14-15.
      II  Le premier épisode maritime, versets 16 à 21.
              1 - Versets 16  et 17a.
              2 - Versets 17b-20.
                   a) Verset 17b.
                   b) Les 3 théophanies : Baptême, Transfiguration, Résurrection.
                   c) Les « Je suis »
                  d) Versets 17c-20. Le trouble causé par la venue de Jésus sur la mer.
                  e) La solitude des croyants.
                  f) Le "Fiat lux" et la création. La théophanie archétypique.
                  g) Les deux "antériorités" révélées par le récit.
              3 - Le verset 21.
                  a) Qu'est-ce que la terre ici ?
                  b) Quelle est la nature du trouble des disciples ?
                 c) Manifestation de Jésus et peur.
                 d) Recueillir Jésus (le prendre au bon sens du terme) et être à terre.
       III  Le deuxième épisode maritime, versets 22 à 25.
              1- Le mot "chercher" chez saint Jean.
               2- L'espace du don et l'espace de la prise.
              3- Chercher, être en chemin.
      IV La réponse de Jésus. Versets 26 à 29.
      V Deux références de notre texte.
              1- Référence à l'Eucharistie ?
              2- Référence à des thèmes vétéro-testamentaires.
Ch. 4 – Jean 6, 30-51. Lecture rapide à la recherche de lignes de force.
     Première  partie : entendre  les  verbes  de  réception.
                        Tentatives de repérage.
               1 - Les verbes de réception.
                        a) Entendre.
                        b) Voir.
                        c) Le troisième terme.
                       Conclusion.
              2 - Signe (au sens classique) et symbole (au grand sens).
                      a) Définitions de signe et symbole.
                      b) Rapport avec descente et montée du Christ.
                      c) Autres approches.
              3 - Notre chapitre traite de la création.
              4 - Retour à la sensorialité.
              5 - Heidegger et les verbes de la sensorialité.
              6 - Héraclite. Universalité évangélique/universalité occidentale.
              7 - Retour sur le chemin fait.
              8 - Contribution de quelques-uns à cette lecture.
              9 - Pensée de la fabrication et pensée de l'accomplissement.
    Deuxième partie : approfondissement de thèmes.
              1 - Comment arriver à entendre.                                                                                     
              2 - Le rapport Père/Fils.
              3 - Quid du salut des pères et des dogmes pour penser cela ?
Ch. 5 – Jean 6, 30-42. Début du discours sur le pain de la vie.
    Recherche préalable sur le lieu important du texte.
              Où émerge la Mort-Résurrection dans notre texte.
              Lecture du verset 51b
    Première  partie : Discours  de  Jésus.
            1 - Versets 30 à 35.
                 a) Verset 30 : la question des signes.
                 b) Versets 31-32 : La référence aux pères, les caractérisations du pain.
                 c) Verset 33 : Le pain descendu du ciel.
                 d) Versets 34 et 35a : Première intervention des Judéens.
                 e) Les « Je suis » ; la mention de la vie chez Jean.
                 f) Donner sa vie, se donner.
                 g) Verset 35b : Avoir faim / avoir soif. Venir auprès.
           2 - Versets 36 à 40.
                 a) Versets 36-38. Venir auprès ; être jeté dehors.
                 b) Petit développement sur le mot volonté.
                 c) Versets 39-40. Le dernier jour, celui de la résurrection.
                 d) Volonté et œuvre.                                                                                      
           3 - Versets 41-42.
           Conclusion de la matinée.
   Deuxième partie: les mots corps, chair, volonté.
           1 - Premier thème : corps, chair.
                a) Le mot de corps (trois lieux où l'entendre).
                b) Le mot de chair.
           2 - Deuxième thème : le mot volonté. Tableau des relations.
                a) Tenant, teneur, tonalité.
                b) Tableau référentiel pour comprendre le mot de volonté.
 
Ch. 6 – Jean 6, 41-59. Suite du discours.
    Éléments dominants des versets 30 à 40.
           1 - Premier paragraphe v. 30-35.
                a) Le verbe donner ; le Père.
                b) Le mot "pain" et le « Je suis ».
                c) L'arrivée du verbe manger. Le mot "signe".
           2 - Deuxième paragraphe v. 36-40.
                a) Le Père, "celui qui envoie", "celui qui donne", la volonté.
                b) Éléments apparemment rythmiques.
                c) Les deux "volontés" (v. 38) ; "ce que me donne le Père" (v. 37).
                d) Plusieurs désignations de l'insu : ciel, Père, volonté.
   II  Lecture commentée des versets 41 à 51.
           1- Versets 41-44.  
           2- Verset 45.
           3- Parenthèse : Méditation sur le trois, le Un et le deux.
           4- Versets 46-48.
                a) V. 46 : voir et être-auprès.
                b)  V. 47-51a : croire, vivre, manger la manne /le pain vivant…
                c) V. 51b, phrase récapitulative.
                Conclusion de ces versets.
   III Lecture commentée des versets 52 à 59.
          Introduction.
          1- Versets 52 à 56.
                a) Qu'ont entendu les auditeurs de Jésus au cours des temps ?
                b) La réponse de Jésus "aggrave" l'audition.
                c) Les paroles de Jésus sont à entendre dans leur fonction.
                d) Jésus vise-t-il à marquer l'endurcissement de l'écoute ?
                e) "Demeurer dans".
                f) Une pénétration qui n'est pas confusion. Les mélanges chez les anciens.
          2- Versets 57 à 59.
Ch. 7Questions diverses.
     I – Le débat nocturne de Jésus avec Nicodème (Jn 3).  
    II – Questions à propos de Satan puis du Christ.
          1-  Interprétation de la parabole du bon grain et de l'ivraie.  
          2 - Quelle est la "réalité" du Satan (du diabolos) ?
          3 - Questions de personnification (Satan, la Sagesse, le Christ…).
              a) La personnification de Satan.
              b) La Sagesse vétéro-testamentaire : personne ou attribut ?
              c) Les mots de nature et de personne sont étrangers au N T.
              d) La question de l'identité. Méditer sur le nom.
              e) La question du Je christique qui n'est pas "un entre autres".
   III – Questions autour du symbolisme dans l'Eucharistie.
   IV – Libres paroles autour de l'Eucharistie.
          1 - La sainte Réserve.
          2 - Percevoir la sacramentalité de la parole.
          3 - Question sur le sang dans le texte et à l'Eucharistie.
              a) Logos et pneuma comme chair et sang (évangile de Philippe).
              b) Le sang répandu. Rapport au sacrifice.
              c) La répartition de la chair et du sang, de manger et boire.
              d) L'eau et le sang à la Croix ; l'agneau pascal. Le sang donné.
              e) Boire le sang ?
              f) La parole judiciaire. L'agneau égorgé avant le lancement du monde.
Ch. 8 – Jean 6, 60-71. Jésus et les disciples.
   I – Lecture du texte                                                                                                        
         1-Quelques questions de vocabulaire.
         2-Lecture cursive des versets 60-71.
              a) Versets 60-62.
              b) Verset 63 : le rapport chair / pneuma.
              c) Versets 64-66 : le tri chez les auditeurs.
              d) Versets 67-69 : la confession de Pierre.
              e) Versets 70- 71 : la figure de Judas.
   II – Autour des mots monde, chair et pneuma.
         1- Les deux sens du mot "monde".
         2- Le mot chair.
              a) Le sens hébraïque du mot "chair".
              b) « Ceci est mon corps » ou « Ceci est ma chair  » ?
              c) Crucifixion du mot "chair" (Jn 1, 13-14).
              d) L'opposition de la chair et du pneuma chez Paul et chez Jean.
              e) Difficultés liées à ce qui vient d'être dit. La légitimité du trouble.
         3- Question annexe : Le tri qui s'opère dans les auditeurs.
   III – Questions diverses. 
         1- Appel et élection. La question de Judas.
              a) Question sur disciple et apôtre.
              b) Première approche de la question sur Judas.
              c) Appel et élection.
              d) Le discours évangélique sur le pluriel et sur l'unité.
              e) La figure de Judas.
              f) Quelques "figures" de l'évangile de Jean.
              g) Judas possède une part d'ivraie et une part d'insu.
               h) Différentes figures de Judas, celles de commensal, de frère.
        2 - Reprise de trois questions importantes.
              a) Les systèmes d'opposition.
              b) Crucifixion du langage ; rature chez Paul.
              c) Le rapport de l'homme à la mort.